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A la rencontre d’une photographe bien-être

La photographie a ce pouvoir intime de nous reconnecter à nous-mêmes. On associe souvent l’idée de « photographie thérapeutique » à de lourds parcours de résilience ou à la nécessité de surmonter de profondes pathologies. Pourtant, il existe un formidable espace d’entre-deux : des séances photo qui, tout simplement, font du bien.

Il n’est pas toujours nécessaire de porter un lourd bagage pour ressentir le besoin de se réconcilier avec son image. Parfois, la démarche naît d’une envie plus légère mais tout aussi essentielle : celle de se donner un coup de pouce, de rebooster sa confiance en soi et de s’accepter tel que l’on est au naturel, loin des injonctions et des poses figées.

À travers les expériences de Laurence et de Boris, découvrez comment l’objectif se fait le témoin bienveillant de ces différentes quêtes d’estime de soi, qu’elles relèvent d’un profond cheminement réparateur ou d’une simple envie de célébrer sa propre présence.


Boris : la confiance par le naturel

« J’aimerais avoir de jolies photos de moi pour augmenter ma confiance en moi. »

C’est avec ces mots que Boris m’a écrit. Il arrive au studio avec une idée claire : des portraits naturels, un air gentil, pas de poses figées ni de style “trop beau”. Le bad boy ? Très peu pour lui. (Même si moi, j’aurais bien tenté…).

Et puis, au fil de la séance, cette image est née. Le vêtement s’est enlevé sans préméditation. Un pas de côté, un souffle de confiance. Un torse nu, sans provocation. Juste l’acceptation. Et cette lumière, comme un révélateur de calme et de présence.

« Céline est une véritable artiste. Elle a un œil unique et sait mettre en valeur les détails. Je suis très satisfait du résultat. »


Laurence

Première séance – juillet 2020

Laurence, ce n’est pas son vrai prénom. Elle est une de mes plus grandes fans sur Instagram pour mes photos de paysage et autres. Je la vois donc liker et commenter depuis longtemps lorsqu’elle se décide « enfin » à me contacter, attirée par mes séances de photographe bien-être en nu artistique. Elle me dit en avoir envie mais sans publication pour rester anonyme. Pour moi, ce sera la première à essayer un nouveau studio qui s’avérera beaucoup trop petit par la suite. Je commence donc par une série de portrait au cours de laquelle elle va se mettre à l’aise très rapidement.

Je perçois immédiatement un très beau potentiel chez elle. Elle accepte facilement mes propositions d’accessoires, se met en scène et semble beaucoup s’amuser. Je la vois s’épanouir petit à petit devant l’objectif, avec beaucoup de rires, de fous rires et de légèreté. Elle me confie aimer le burlesque sans avoir jamais osé vraiment, ceci explique sûrement cela. Je l’amène doucement à la nudité à laquelle elle arrivera sans difficulté en fin de séance.

Sans avoir vu aucune photo, elle décide juste avant de partir d’être publiée. J’ai dû être tellement enthousiaste sur ce que je voyais des clichés au fil de la séance que cela l’aura convaincue par avance. Et j’en suis tellement contente qu’une deuxième séance s’est imposée tout naturellement quelques mois plus tard. Avec cette envie commune de prolonger l’expérience burlesque.

Deuxième séance – octobre 2020

Pour ce shooting, nous avons préparé quelques idées de tenue. En effet, elle avait envie d’un style plus burlesque. Elle s’est acheté une robe années 30-40 et quelques accessoires. Je lui ai également proposé mes perruques. J’ai beaucoup aimé voir son visage transformé par ces nouvelles coupes de cheveux. Une séance passionnante et très riche, toujours sous le signe de la bonne humeur et de l’amusement.

Le temps est passé depuis ces deux séances de photographe bien-être thérapeutique et nous avons appris à nous connaître un peu plus autour de quelques terrasses parsemées selon nos possibilités entre deux confinements. C’est comme cela qu’elle s’est aussi retrouvée à me servir de modèle pour approfondir la technique ICM (Intentional Camera Movement) en extérieur avec une personne. On peut même apercevoir qu’elle s’amuse encore avec son large sourire.

Troisième séance – février 2022

Et puis, je lui ai à nouveau demandé de revenir tester avec moi la technique de projection de lumière et de formes avec le snoot optique et les gobos. Elle fût donc une des premières à expérimenter ce nouveau jouet avec moi. Ainsi qu’un petit délire derrière une vitre opaque, suite à une inspiration d’après une image de ce type que j’ai du mal à réaliser.


Stéphanie, ou le bien-être qui se révèle en séance

Pour ses 40 ans, elle s’est fait offrir bien plus qu’une séance photo : un moment de renaissance.

Stéphanie a choisi de poser nue dans mon studio, avec confiance. Elle avait besoin de retrouver sa féminité avec un corps douloureux, marqué par les violences subies. Elle m’a laissée libre de créer… et ensemble, nous avons capté ce rire éclatant, cette force douce, cette lumière intérieure.

Du numérique aux flous artistiques et double exposition, de l’argentique brut avec un ancien appareil (Zenit 12XP) et pellicule périmée jusqu’aux tableaux Polaroïd composés avec soin, chaque technique a permis d’exprimer une facette différente de sa lumière. Une expérience plurielle, sensible et profondément vivante.


Une parenthèse inattendue et libératrice : la séance nature de Laure (août 2019)

Parfois, les plus belles séances naissent de l’imprévu. En août 2019, je suis descendue dans le sud de la France, du côté de Narbonne, pour rencontrer un confrère photographe passionné d’urbex avec qui j’échangeais régulièrement sur les réseaux sociaux. L’idée première était de lier connaissance dans la vraie vie, d’échanger sur nos visions artistiques et de faire quelques images ensemble. C’est à cette occasion que j’ai fait la rencontre de Laure, qui était alors sa compagne.

Son compagnon n’étant finalement pas disponible sur une journée complète, Laure et moi avons décidé de partir nous promener toutes les deux. Elle m’a guidée à travers des coins de nature qu’elle connaît par cœur, offrant des décors magnifiques, entre roches, rivières et herbes sauvages. Très vite, la confiance s’est installée et cette simple balade s’est transformée en une séance photo nue et artistique totalement improvisée.

Cette séance a pris une dimension particulièrement forte autour du thème du bien-être et de l’acceptation de soi. En effet, Laure a été sévèrement brûlée lorsqu’elle était enfant et conserve des cicatrices importantes sur son corps. Se dévoiler ainsi en pleine nature, jouer avec l’eau, la lumière de fin d’été et la transparence des voilages, a été un moment d’une grande intensité. Mon objectif était de mettre en lumière sa féminité et sa force, en intégrant son histoire corporelle à la beauté brute et naturelle du décor environnant. C’est une magnifique preuve de lâcher-prise et de résilience.

Ce séjour dans le Sud a finalement été très productif et riche en contrastes. Lors d’une autre journée, nous avons pu explorer des lieux abandonnés pour une session urbex tous les trois. Ces ambiances très différentes, allant de la douceur d’une rivière sauvage à l’atmosphère mystérieuse de bâtisses en ruine, illustrent parfaitement la liberté qu’offre la photographie : celle de célébrer le corps et l’humain, quel que soit le décor.


Si vous aussi, vous avez envie de vivre cette expérience unique avec une photographe spécialisée en bien-être, n’hésitez pas à consulter mes conditions et à prendre rendez-vous directement en ligne.


Les séances photo bien-être sont-elles réservées aux femmes ?

Pas du tout. La quête de confiance en soi et l’acceptation de son corps sont des démarches universelles. Les hommes viennent également au studio pour vivre cette expérience, que ce soit pour des portraits naturels ou du nu artistique, loin des clichés et des injonctions.

Faut-il savoir poser pour obtenir un résultat naturel ?

Aucune expérience préalable n’est requise. L’objectif de ces séances n’est pas de reproduire des poses figées ou des attitudes stéréotypées. Je vous guide pas à pas pour que le lâcher-prise s’installe naturellement, à votre propre rythme.

Doit-on obligatoirement se mettre à nu lors d’une séance de photographie thérapeutique ?

Absolument pas. Se dénuder n’est jamais une fin en soi ni une obligation. Comme pour Boris, le vêtement peut parfois tomber spontanément au fil de la séance, sans préméditation. C’est votre niveau de confort et d’acceptation sur le moment qui dicte le déroulement du shooting.