portrait d'une femme aux cheveux longs souriant dans la nature chemisier orange

Portrait en photo thérapie

Chaque personne qui pousse la porte du studio arrive avec son histoire, ses doutes, et une envie profonde de se réconcilier avec son image. La photographie thérapeutique par le portrait est une première étape douce pour apprendre à se regarder avec bienveillance, sans forcément passer par le nu.

Qu’il s’agisse de retrouver confiance après un changement de vie, de renouer avec son enfant intérieur ou simplement d’oser se trouver belle (ou beau !), chaque séance est unique. Si vous souhaitez en savoir plus sur mon approche et le déroulement de ces shootings, n’hésitez pas à consulter ma page dédiée à l’estime de soi par le portrait.

À travers cet article, je vous invite à découvrir les parcours inspirants de celles et ceux qui ont osé l’expérience.


Isabelle, portrait d’une femme en photo thérapie

Isabelle est une femme que j’ai trouvé belle dès le premier regard. Un regard virtuel car c’est grâce aux réseaux sociaux que j’ai découvert son profil il y a déjà quelques années. Elle créait des costumes incroyables pour des fêtes médiévales et autres. Des maquillages époustouflants qui mettaient en valeur son visage et ses yeux bleus. Elle incarnait pour moi des personnages féériques avec une grâce que je pouvais envier. Notre première rencontre réelle s’est réalisée seulement en juillet 2021 alors que j’étais de passage en Bretagne. J’ai vraiment apprécié pouvoir photographier cette femme en photo-thérapie.

Je vois alors tout ce que j’avais pu imaginé d’elle. La douceur, la délicatesse, une certaine joie de vivre et une jolie fragilité. Elle peut passer rapidement d’un visage triste à une flamme qui illumine ses yeux bleus. De son côté, elle est restée assez pudique et réservée. Parfois gênée. Cependant, elle a accueilli le résultat de notre travail avec difficulté. Se trouvant « laide, vieille et moche »… ce que je ne partage évidemment pas. J’espère que la diffusion de ces clichés pourront l’aider à se voir autrement. J’aime réussir à aider la femme en photo-thérapie.

Isabelle est par ailleurs une artiste affirmée. Que ce soit sur le plan de ses créations de costumes pour spectacles de rue, dont j’admire la qualité et la beauté. Elle crée un univers féérique qui me fascine. Ses maquillages, qu’elle se fait elle-même, sont pour moi tout autant admirables. Peut-être aussi parce que ce sont des domaines qui me sont tout à fait inconnus. Que sur le plan photographique, activité qu’elle développe depuis de nombreuses années. Pourquoi ne pas découvrir son univers sur son compte Instagram ?


Eva, se connecter à son enfant intérieur

À 33 ans, Eva s’est offert un cadeau précieux : une séance pour retrouver l’enfant intérieur perdue trop tôt. Jeune autiste, femme-enfant androgyne en quête d’elle-même, elle m’écrit après la séance :

« J’ai découvert que je pouvais être jolie, voire même belle… charmeuse, mystérieuse, espiègle. »

Et si on arrêtait de se prendre au sérieux ? Si le glamour avait le droit de faire la moue ? Et si l’enfant intérieur reprenait enfin sa place, là, au creux du fauteuil, paillette sur la manche et sourire en coin ?

Eva joue, improvise, teste les expressions comme on goûte à nouveau à la liberté. Cette photo, c’est un clin d’œil à toutes celles et ceux qui cherchent à se redéfinir, sans filtre ni masque.

L’histoire d’Eva ne s’est pas arrêtée à cette douce reconnexion avec son enfant intérieur. Quelques mois plus tard, pour marquer le cap symbolique de ses 30 ans, elle a poussé de nouveau la porte du studio. Cette fois, il ne s’agissait plus de consoler la petite fille en elle, mais de célébrer la femme qu’elle est devenue. Une métamorphose incroyable s’est opérée : Eva a troqué la douceur des robes vintage pour l’audace du nu artistique, révélant une assurance sculpturale. Je vous invite à découvrir cette deuxième séance, véritable hymne à la liberté et à l’acceptation totale de son corps, dans mon article dédié à la confiance en soi par le nu. 


Catherine

Catherine vient immortaliser son portrait avant une opération au visage. Ella a pensé qu’il lui fallait un souvenir d’elle avant… au cas où… parce qu’elle n’avait pas vraiment de jolis photos chez elle. Tout s’est bien passé finalement, juste une petite cicatrice. Et un sourire lumineux !


Alexandre

Alexandre (30 ans) est venu au studio avec une idée précise : oser se voir autrement. Ingénieur de métier, discret et réfléchi, il souhaitait à la fois un portrait corporate sobre et une approche plus intime, où le regard et la lumière deviennent langage. Derrière la réserve, une intensité tranquille se dévoile : celle d’un homme qui apprend à habiter pleinement son image, sans artifice, avec sincérité. La suite est à voir ici.


Séréna, retrouver la confiance en soi par le portrait

Créer son propre miroir – Séréna, 25 ans

Séréna a attendu trois mois avant de m’écrire. Trois mois de doutes, de silences et de peur de ne pas se reconnaître en image.

Puis un jour, elle a franchi le pas :

« J’ai pensé qu’il était temps que j’aille au-delà de mes peurs pour me reconnecter avec moi-même et mon corps. »

Elle a choisi une séance pour travailler sur l’estime de soi — hors nu — pour se découvrir sous un nouveau jour. Ensemble, nous avons construit un book en style polas pour agences : une série d’images à la fois douces, affirmées, sensibles, lumineuses. Des portraits qui racontent son cheminement, son énergie, ses multiples facettes.

Du jean à rayures au velours rouge, des rires aux silences, de la tension aux respirations… l’évolution est palpable, visible dans chaque posture, chaque regard.

À l’issue de la séance, elle m’écrit :

« Les photos sont si belles que j’ai du mal à croire que j’ai pu en être le modèle. C’est grâce à ton guidage. Je vois clairement l’évolution, et les éclairages sont sublimes. »


Céline, l’estime de soi par le portrait

C’est donc grâce à l’article paru dans le Parisien en septembre 2022 que Céline a décidé de franchir le pas et prendre rendez-vous pour une séance portrait. Quand elle m’apprend qu’elle ne peut pas se regarder dans un miroir, je comprends que la séance sera plutôt thérapeutique pour elle. Elle va passer du col roulé noir avec lequel elle est vêtue en début de séance, à un pull ajouré sans sous-vêtement. Le shooting sera tellement profitable pour elle qu’elle décide de revenir deux mois plus tard. Elle a investi alors dans des tenues beaucoup plus osées ! Je lui ai donc proposé une séance plus lumineuse pour continuer à travailler sur son image et son estime de soi. Puis, cette belle femme a décidé de franchir le pas pour une séance en nu artistique. Un travail important sur sa pudeur qui l’a aidé à assumer son corps.

Maintenant, Céline a pris son envol, continue d’avancer sur l’estime de soi et pose pour d’autres projets artistiques avec d’autres photographes et reçoit régulièrement de nouvelles demandes de collaboration. Vous pouvez suivre son évolution en tant que modèle sur son compte Instagram : Le songe de Céline.


Nuong

Je vous présente cette femme qui en avait assez qu’on lui attribue souvent un côté femme-enfant. Elle a choisi la photo thérapeutique pour découvrir, développer et mettre en avant son côté « femme ». Voire femme fatale.


Sofia

Sofia a laissé quelques mots en partage pour décrire sa séance de photo thérapeutique. Je cite : « être simplement moi sans artifice, apprendre à s’aimer… merci à Céline Pivoine ». J’aime que les clients s’acceptent tels qu’ils sont. Et c’est le cas de Sofia, avec ses formes, ses rondeurs, ses plis gracieux. On peut aussi découvrir ses marques de la vie : cicatrices, brûlures de la peau, rides. Tout ce qui fait la beauté de sa personnalité aujourd’hui.


Fanny, femme silver sexagénaire

Fanny arrive au studio en se disant : « et pourquoi pas moi ! ». Sexagénaire ? Et alors ? Du portrait au boudoir ? Elle peut oser, et réussir à se sentir belle et désirable. Les femmes séniors ne sont pas à mettre de côté ! Elles existent et ont des désirs et des envies de plaire comme les autres. Voilà son message.

« Parce qu’être sexagénaire avec un corps qui a vieilli n’est pas facile à vivre dans une société qui érige en modèle la perfection de la jeunesse et la minceur et parce que j’ai aimé l’œil photographique de Céline, j’ai voulu faire une séance avec elle. Résultat : de la bienveillance, du rire et des images qui m’aident à me dire qu’une femme dans la soixantaine n’est pas devenue invisible. Merci, Céline. »


Milaur, homme silver sexagénaire

Il a tellement aimé les photos que nous avons réalisées ensemble, avec ma chère Carol-Anne, depuis trois ans maintenant, qu’il a été tenté de vivre l’expérience unique d’un studio photo à Montreuil. Lors de sa visite en région parisienne, il a donc opté pour une séance photo portrait d’une heure, avec deux tenues différentes. Bien qu’il manque parfois de confiance en son pouvoir de séduction et ne soit pas à l’aise devant l’objectif, le shooting s’est progressivement transformé en une exploration de l’estime de soi à travers les clichés. Le résultat final témoigne nettement de cette évolution.


Morgane, le besoin de se rassurer dès l’adolescence

La première fois que Morgane, ma cadette, exprime l’envie de poser devant mon objectif, elle n’a que 13 ans. C’est en extérieur, sur la passerelle de Bry-sur-Marne, que nous décidons de tenter l’expérience. Ensemble, nous choisissons quelques tenues inhabituelles pour elle, histoire de se glisser dans la peau d’un personnage. J’aime énormément le résultat de cette première séance de portrait en photo-thérapie.

Depuis, Morgane m’a parfois servi de modèle pour tester de nouvelles techniques. Mais, à intervalles réguliers, elle a surtout ressenti le besoin de repasser devant l’objectif pour explorer d’autres facettes de sa personnalité. Au fil des images, on commence d’ailleurs à entrevoir son caractère bien trempé.

Puis, avant même sa majorité, nous avons franchi une nouvelle étape en abordant le style boudoir pour aller encore plus loin dans cette approche de l’estime de soi. Mais ça, c’est un autre chapitre que je vous dévoile ici.


Chacun de ces portraits raconte une victoire sur les complexes et une magnifique étape vers l’acceptation de soi. Vous vous reconnaissez dans l’un de ces parcours ? Le regard que vous portez sur vous-même est souvent bien plus dur que la réalité.

Vous ressentez le besoin de faire la paix avec votre image dans un espace bienveillant et sans jugement ? Franchissez le pas et venez vivre cette expérience au studio.


Faut-il savoir poser pour obtenir de tels résultats ?

Pas du tout ! 100% des personnes présentées dans cet article n’avaient jamais posé en studio. Mon rôle est de vous guider de A à Z (posture, regard, respiration) pour vous mettre en valeur naturellement.

Combien de temps dure une séance pour l’estime de soi ?

On prend le temps. Une séance dure généralement deux heures, avec la possibilité de changer de tenue pour explorer différentes facettes de votre personnalité.

Est-ce que mes photos finiront obligatoirement sur le blog ?

Non, la publication de vos photos se fait uniquement avec votre accord explicite. Votre séance peut rester un moment strictement privé, rien que pour vous.

À quel âge peut-on faire une séance de portrait pour renforcer son estime de soi ?

Il n’y a pas d’âge minimum pour ressentir le besoin de se rassurer. Comme pour Morgane, les premières séances peuvent se dérouler dès l’adolescence (avec l’accord des parents, bien sûr). C’est une période charnière où le rapport à l’image change énormément, et la photographie peut être un outil formidable pour s’apprivoiser.

Doit-on forcément passer au « boudoir » pour travailler son image ?

Absolument pas ! Le portrait classique, en extérieur ou en studio, permet déjà d’explorer de nombreuses facettes de sa personnalité et de prendre confiance en soi. Le boudoir est une étape supplémentaire, plus intime, que l’on aborde uniquement quand on s’en sent prêt.e.